Après des mois d'une hibernation décalée, Alex la Baronne revient ! Orchestré par une savante pluie
d'articles plus corrosifs les uns que les autres, son retour s'annonce décapant !
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Chroniques rock'n'roll d'une Baronne
mxmm (et Serge Pizzorno également, mais je préfère citer mxmm car il vient sur mon blog) m'avait prévenue : il parait que les Kooks, c'est de la musique de nanas. Arrivée à


Alex Turner Arctic Monkeys) , Luke Pritchard (Th Kooks) : même combat
La brève entracte passée, les Kooks paraissent dans des lumières tourbillonnantes. Hurlement strident de la foule. D'un air blasé, le chanteur Luke Pritchard entame la ballade "Seaside" à l'unisson d'un public qui en connaît les moindres paroles. De mon côté, la curiosité prédomine. Car les Kooks ne sont ni plus ni moins que les Arctic Monkeys de la pop et, amusante coïncidence, les leaders des 2 groupes se ressemblent étonnamment, autant d'un point de vue physique que vocal. Jeune, introvertie, la formation semble encore se demander comment "Inside in/Inside out", son premier album, a pu se vendre à quelques 1000000 exemplaires en à peine 10 mois. Un peu surprise par tant d'engouement pour ce disque plutôt lisse, j'observe les conséquences d'un passage radio fréquent et d'une apparition à Taratata. Sous les hurlements et les slams frénétiques de quelques égarés, manifestement persuadés d'assister à un concert des Deftones, les Kooks égrènent leurs gentilles bluettes – dont le tubesque "Ooh la" - avec candeur, devant des vigiles bien affairés. Malgré son allures de mannequin du Musée Grevin, le poupin guitariste Hugh Harris insuffle un son garage impeccable et dynamique, malheureusement absent du premier opus du groupe (tiens, il faudra d'ailleurs que je vous en parle). Cette caution plus rude ne masque pas un sentiment de professionnalisation dommageable à l'esprit des 4 larrons, déjà bien froids pour leur vingtaine débutante. Par chance, les mélodies tiennent la route ("Sofa song", "Naive"), accrochent l'oreille et donnent même envie de danser aux quadras britanniques situés juste devant moi, qui invectivent leurs compatriotes musiciens à grands coups de "Fuck !". Dans une hilarité croissante, j'assiste au rappel, où Luke Pritchard viendra seul chanter 2 ballades (dont "Jackie big tits") avant un "Eddie's gun" où le groupe conclura avec brio un concert parfaitement maîtrisé.
Fuis moi et je te suis. Nonobstant leur manque de charisme scénique, les Kooks ont su séduire un public dynamique et chaleureux à souhait grâce à leurs jolis titres bien soignés. Souhaitons au groupe de prendre un peu de plomb rageur dans l'aile.
Ola Alex
(de retour après une nouvelle longue absence...)
Bon, les kooks me laissent plutôt indifférent, et je te félicite d'avoir bravé un public à coup sûr horripilant pour nous en parler !
N'empêche qu'un jour, je suis tombé sur cette vidéo tournée devant la Loco à Paris, en acoustique, et ben c'est plutôt sympa vu sous cet angle...
http://www.youtube.com/watch?v=P8DRxQATErY
à pluche
je suis daccord avec ce que tu dis sur les Kooks à part le lien avec les Arctic Monkeys :
je trouve que Alex Turner et Luke ne se ressemblent pas du tout physiquement mais alors vraiment je vois aucune ressemblance et pareil pour la voix : ils ont tous les 2 une voix spéciale mais Alex à une voix un peu erraillée comme s'il avait un truc dans la gorge et Luke à une voix grave enfin je trouve pas qu'elles se ressemblent .
Tu écoutes de la musique de nana, toi ? :-)
On apprend de ces trucs...